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EXPOSITION Beaux livres en fête

Jusqu'au 25 décembre


EXPOSITION 1918, Art et Histoire


Jusqu'au 22 décembre


Quelques ouvrages de l'exposition "1918, Art et Histoire"

  1. item 1
    Le chemin des Dames : 1914-1918
    Somogy éditions d'art
    2010
    De l'été 1914 à l'automne 1918, des millions d'hommes se sont battus sur le Chemin des Dames. Dès le mois de septembre 1914, au pied de ce plateau tenu par les Allemands, se brise l'élan de la première bataille de la Marne. C'est le début de la guerre des tranchées. En avril 1917, le Chemin des Dames, qui aurait dû être le nom d'une victoire mettant fin à cette guerre interminable, devient celui d'un échec sanglant. Les mutineries se multiplient parmi les combattants découragés. En mai 1918, un ouragan de feu franchit le Chemin des Dames : cette nouvelle offensive allemande ne sera contenue que par la deuxième bataille de la Marne. Cet ouvrage, aux images intenses autant qu'exceptionnelles, est un témoignage indispensable pour aborder aujourd'hui la réalité militaire, le déroulement des événements et le quotidien des soldats sur le Chemin des Dames de 1914 à 1918. Les trois cents documents ici rassemblés, iconographie d'époque - dont d'émouvants autochromes - archives, cartes, croquis et de très belles photographies en couleurs de John Foley, offrent au lecteur d regards croisés sur l'un des hauts lieux les plus tragiques de la Première Guerre mondiale.
  2. item 2
    Articles et discours de guerre, 1914-1918
    Clemenceau, Georges
    P. de Taillac
    2012
    La Grande Guerre fut, pour Georges Clemenceau, l'occasion d'écrire certains de ses articles et de ses discours les plus importants. Mieux qu'aucun autre, il sut utiliser le verbe pour soutenir le moral des Français et les mener à la victoire. Lire aujourd'hui ces textes remarquables, écrits dans le feu de l'action "sur le vif" pour reprendre le titre de l'un des journaux les plus populaires de 14-18, c'est faire un voyage étonnant dans le passé, c'est découvrir la Première Guerre mondiale à travers les yeux de l'un de ses principaux acteurs : Georges Clemenceau.
  3. item 3
    Le silence des peintres : les artistes face à la Grande guerre
    Dagen, Philippe
    Hazan
    2012
    Que fut la Première Guerre mondiale pour les peintres ? Ce que l’on imagine : l’interruption des relations artistiques en Europe, l’éclatement des groupes, la paralysie des mouvements avant-gardistes qui prospéraient depuis le début du siècle. Pour la plupart des peintres d’entre vingt et quarante ans, ce fut surtout la mobilisation, quatre années de danger, les combats, les tranchées et, pour plusieurs, la mort. Mais ce fut aussi l’expérience des limites de la peinture. Pour la première fois, un événement capital a, pour l’essentiel, échappé à l’art des peintres. Peu d’œuvres en sont nées et des questions se sont posées bientôt : que peut le dessinateur ou le peintre face à une réalité trop dissimulée, trop raide, trop moderne pour lui ? Que peut il en comparaison du photographe, sinon du cinéaste, hommes de l’instantané et du document sur le vif ? Doit-il renoncer à peindre l’histoire de son temps, parce que celle-ci lui échappe ou, à l’inverse, doit il chercher des formules nouvelles dans le cubisme et le futurisme ? Celles-ci peuvent elles affronter l’horreur du champ de bataille et l’immensité de la souffrance ? On voit quelles seraient les conséquences si le peintre, décidément, devait renoncer dans cette épreuve. Tel est le propos de l’ouvrage, dont les principaux « héros » se nomment Leger ou Dix, Derain ou Severini, Vallotton ou Kokoschka, Beckmann ou Picasso.
  4. item 4
    Les Français dans les batailles de la somme 1916-1918
    Nivet, Philippe
    Encrage distribution
    2018
    Pendant la Première Guerre Mondiale, le département de la Somme a été terre de guerre : c'est sur son territoire qu'a eu lieu l'une des deux importantes batailles de 1916 sur le front occidental ; c'est là que les Allemands ont déclenché leur offensive de printemps 1918. Pourtant, la mémoire de ces affrontements est infiniment plus importante dans le monde anglo-saxon qu'en France. Cette occultation des batailles dites de la Somme (1916) et de Picardie (1918) est d'autant plus étonnante que de nombreux Français y furent impliqués. C'est sur cet engagement des Français que veut revenir ce livre. Au-delà d'un rappel de la participation des troupes françaises aux batailles de la Somme, sur leur « moral », sur l'impact des affrontements sur les civils pris dans cette guerre « totale » et sur la mémoire française des événements de la Somme tout au long du siècle qui vient de s'écouler.
  5. item 5
    Soixante-dix ans de café-concert : 1848-1918
    Leclercq, Pierre-Robert
    les Belles lettres
    2014
    Héritier des goguettes, ces débits de boisson où l'on chantait en chœur, le café-concert a célébré 1848 à sa façon. Tandis qu'une Révolution annonce la Deuxième République, dans de nombreux cafés une révolution s'organise en instaurant une conception de la chanson qui a toujours cours aujourd'hui. En peu de temps, elle devient un produit, et le chanteur, le compositeur, le parolier, ont des statuts de professionnels. Du Bon roi Dagobert à Ne pleure pas Jeannette, les rengaines n'ont pas manqué mais c'est avec le café-concert que la chanson dite populaire est née, illustrée pendant soixante-dix ans par des Thérésa et des Aristide Bruant, des Yvette Guilbert et des Félix Mayol. Très vite, les enseignes se multiplient, aussi bien dans les quartiers ouvriers que dans les quartiers bourgeois, chacun ayant son répertoire et son décor. Le Caf'Conc' devient une sorte d'industrie, avec ses directeurs, ses artistes, la vente des partitions, la création de produits dérivés, le débit des consommations, leurs prix et leur succès - la popularité de la bière doit beaucoup aux cafés-concerts. Ils ont en même temps d'autres effets, comme l'apparition des idoles et de leurs fans. En donnant, avec des chansons aux sujets sociaux et politiques, une nouvelle et large audience à la critique du Pouvoir, le café-concert n'est pas sans influence sur la vie de la cité, ce qui entraîne un regain de la censure. Par son succès et son extension en province, il a aussi son rôle dans l'économie par les milliers d'emplois qu'il génère. A l'orée du XXe siècle, suivant la mode anglaise, le café-concert cède sa renommée, ses vedettes et ses lieux au music-hall. Né avec une Révolution, il connaît sa fin avec celle d'une guerre. 1848-1918. Soixante-dix ans d'une carrière qui fait de la chanson plus qu'une chansonnette.
  6. item 6
    Tranchées : confidences d'un soldat d'infanterie
    Salsa, Carlo
    les Belles lettres
    2015
    Carlo Salsa (1893-1962) est envoyé au front sur le Karst dès l'entrée en guerre de l'Italie en 1915. Il y reste quinze mois, avant d'être blessé puis retenu prisonnier par les Autrichiens. Trincee [Tranchées] est le récit de son expérience au front : journal d'un soldat de première ligne, dénonciation implacable de la conduite de la guerre par un homme du "troupeau", c'est un document historique qui ne cède ni à la rhétorique nationaliste des années de guerre, ni à sa récupération par le fascisme naissant. Dès sa parution en Italie, en 1924, le livre est censuré. Redécouvert à la fin du XXe siècle, à la faveur de nouvelles recherches historiographiques sur la Grande Guerre, il a connu depuis plusieurs rééditions jusqu'à aujourd'hui. La réception de cet ouvrage, tardive en Italie, fort discrète en Europe, reste très étonnante. Car non seulement Trincee est un récit d'une grande qualité littéraire, mais c'est aussi un livre d'une justesse historique remarquable.
  7. item 7
    Graffitis & bas-reliefs de la Grande guerre : archives souterraines de combattants
    Prilaux, Gilles
    Michalon
    2018
    Au nord de la France, dans la pénombre des galeries souterraines, parois et pierres se font encore aujourd'hui l'écho de l'âme des soldats qui combattirent sur le front Ouest durant la Première Guerre mondiale. Mis au jour pour la première fois en 2013 à Naours, puis dans plusieurs carrières ou cavités de la région, les graffitis et bas-reliefs réalisés par ces hommes, photographiés ici par Dominique Bossut, constituent des témoignages uniques de combattants français, britanniques, australiens, allemands, canadiens ou américains. Après plusieurs années d'enquête et de recherche, l'archéologue Gilles Prilaux nous présente ici ces écrits fragiles et intimes, ces brèves esquisses patriotiques, réjouissantes caricatures ou monumentales sculptures. Il nous restitue leur histoire et, à travers elle, le parcours de ces soldats livrés à eux-mêmes dans la solitude et le silence de la terre. Un fantastique voyage dans les souterrains de la Grande Guerre, sur les traces d'un patrimoine exceptionnel.
  8. item 8
    Une guerre des images : 1914-1918, France-Allemagne
    Gilles, Benjamin
    La Martinière
    2014
    Qu'ont vu de la Grande Guerre les Français et les Allemands? Si la mémoire collective insiste sur les notions de censure et de propagande, il ne faut pas oublier une autre réalité : le besoin de voir la guerre a été très fort, aussi bien en France qu'en Allemagne. Jamais autant de cartes postales n'ont circulé, jamais autant de journaux illustrés n'ont été achetés et les salles de cinéma ont connu une fréquentation jusqu'alors inédite. Entre 1914 et 1918, des deux côtés des tranchées, des photographes, des cinéastes et des dessinateurs ont tenté de saisir le combat, de montrer la victoire en train de se dessiner et de représenter l'ennemi. s'il s'agissait pour ces hommes de témoigner de leur expérience du front, ils ont aussi participé à la construction visuelle de l'histoire et de la mémoire du conflit. Les documents présentés et analysés dans cet ouvrage, réalisé grâce au fonds de l'AFP (Agence France-Presse) et de la DPA (Deutsche Presse-Argentur), proposent une plongée inédite dans l'univers visuel des Français et des Allemands de cette époque.
  9. item 9
    Charlot : histoire d'un mythe
    Flammarion
    2013
    Charlot a cent ans. Le 7 février 1914, à la sortie de Charlot est content de lui, le "petit homme" apparaît pour la première fois sur les écrans. Dans les studios de la Keystone, Mack Sennett avait réclamé au jeune embauché "un maquillage comique. N'importe quoi". "Je me suis dit, écrit Chaplin dans son autobiographie, que J'allais mettre un pantalon trop large, de grandes chaussures et agrémenter le tout d'une canne et d'un melon. Je m'ajoutai une petite moustache qui me donnerait quelques années de plus sans dissimuler mon expression". Ainsi est né ce "pantin de la rue", cette "sauterelle cinématographique", ce "dieu de la foule", dont le succès immédiat et mondial fait un "nouvel être mythologique". Capable d'unir tragédie et comédie, de faire communier en un même rire le petit peuple, les artistes et les puissants, le célèbre vagabond a suscité au fil des ans un flot de témoignages, commentaires et écrits de toutes sortes. Charlot vu et célébré par les poètes, écrivains et artistes, critiques d'art et de cinéma, intellectuels et politiques de tous les pays (l'Aragon à Desnos, de Delluc à Kracauer, de Churchill à Hannah Arendt, de Brecht à Sartre...) : tel est l'objet de cette anthologie sans équivalent en France.
  10. item 10
    14-18, en mots et en images : écrivains et illustrateurs racontent la Grande guerre
    Benoistel, Mathilde
    Ouest-France
    2015
    C'est à un étonnant voyage dans les territoires du désastre et du chaos que nous convie ce passionnant ouvrage. Il propose au lecteur d'emprunter deux chemins détournés, celui de la création picturale et celui de la création littéraire, pour accéder à ce que fut, dans sa tragique démesure, la Grande Guerre. Les auteurs ont délibérément choisi la puissance évocatrice de l'extrait, de l'éclat, du fragment, du contraste, accordée à la réalité en miettes de la guerre. Elles ont mobilisé les textes d'une quinzaine d'auteurs (presque tous écrivains) souvent très célèbres, les peintures et les dessins d'une cinquantaine d'artistes, certains fameux, d'autres inconnus, méconnus ou oubliés, du très riche fonds du musée de l'Armée. Tous sont français, tous ont en commun d'avoir été contemporains des événements. Presque tous ont été au contact de la guerre ; une majorité, notamment parmi les écrivains, en a fait l'expérience. Maintenant, à travers eux et grâce à leur art, fût-il dépouillé d'artifices, il est temps de laisser le lecteur, cent ans après, sentir le souffle de cette terrible catastrophe originaire du XXe siècle : la Grande Guerre.
  11. item 11
    Jean Jaurès
    Candar, Gilles
    Fayard
    2014
    Figure majeure de l'histoire française et européenne, personnage central de la République et du socialisme, premier mort de la Grande Guerre par son assassinat le 31 juillet 1914, héros du Panthéon depuis 1924, Jean Jaurès (1859-1914) ne bénéficie pourtant pas d'une biographie à la hauteur de sa place dans l'histoire contemporaine. C'est chose faite aujourd'hui avec l'ouvrage des historiens Gilles Candar et Vincent Duclert, qui orchestre les sources les plus vastes tout en restituant les acquis les plus récents de la recherche. Se dessine un portrait passionnant de ce brillant normalien, philosophe, professeur, plus jeune député de France, grand orateur et journaliste pénétrant, patriote internationaliste, fondateur du socialisme démocratique, aux avant-postes de la République. Son attention constante à la question sociale l'amène à s'engager dans de très nombreuses luttes ouvrières, paysannes, syndicales, intellectuelles. Ses écrits innombrables témoignent de ce choix de la justice et de la cause de l'humanité. Ce livre défend une interprétation de l'homme et de son action dans l'étude du combat politique, intellectuel et moral qui entraîna Jaurès tout au long de son existence, et même par-delà sa mort puisque sa mémoire continue d'agir puissamment sur les représentations contemporaines. Jaurès est un symbole pour les sociétés, un emblème à gauche, parfois disputé à droite, une icône aussi pour des générations de militants, un objet d'étude enfin, sans cesse renouvelé.
  12. item 12
    Putain de guerre ! : 1914-1918
    Tardi, Jacques
    Casterman
    2013
    Le temps de respirer et de raconter notre guerre aux petits-enfants n'était pas encore venu. D'ailleurs, aurions-nous envie d'en causer de cette immonde tuerie, de ce suicide collectif, totalement à vomir ?
  13. item 13
    Écrire en guerre, 1914-1918 : des archives privées aux usages publics
    PUR
    2016
    L'ouvrage choisit d'aborder la question des archives privées de cette période 1914-1918 dont une bonne partie, longtemps oubliée, reste encore dans les familles tandis que d'autres ont été confiées à des institutions publiques ou privées. Le présent ouvrage tente de répondre aux questions suivantes : Qui conserve aujourd'hui ces archives privées : familles, institutions privées, services publics ? En quoi consistent-elles : correspondances, photographies, journaux intimes ? Qui furent leurs auteurs : militaires ou civils, hommes de troupes ou officiers, présents au front ou à l'arrière, en France ou dans d'autres pays belligérants ? Quels ont été leurs usages successifs depuis la Guerre jusqu'à aujourd'hui : mémoire familiale, témoignages, publications scientifiques, romans ? Il s'adresse aux détenteurs d'archives familiales qui s'interrogent sur le sort à réserver aux documents hérités de leurs ancêtres auxquels ils souhaitent rendre hommage. Il s'adresse aussi aux étudiants en histoire, aux chercheurs et, plus largement, à tous ceux qui ressentent le besoin d'en savoir plus sur les archives de ce conflit mondial qui a tant marqué notre histoire.
  14. item 14
    Foch, chef de guerre
    Greenhalgh, Elizabeth
    Tallandier
    2013
    A l'appui d'archives jusqu'alors non exploitées, mais aussi à partir des journaux et mémoires de contemporains, de lettres, Elizabeth Greenhalgh étudie la contribution de Foch à la victoire alliée en 1918, ses méthodes de commandement, ses relations avec les chefs militaires français et alliés et avec les hommes politiques. En 1914, Ferdinand Foch, maréchal de France, n'a jamais commandé de troupes sur le terrain et est à deux ans de la retraite.
  15. item 15
    36000 cicatrices : les monuments aux morts de la Grande guerre
    Éditions du Patrimoine-Centre des monuments nationaux
    2016
    Jusqu'au début du XXe siècle, les églises constituaient, avec les hôtels de ville, les seuls bâtiments présents dans chacune des communes de France. Mais les monuments aux morts érigés à la suite de la Grande Guerre surgirent ensuite, cicatrices indélébiles, au cœur de toutes les agglomérations du pays. Si leur qualité esthétique est inégale, leur diversité est frappante : pierres tombales, obélisques, obus guerriers, poilus l'arme au poing, mères de douleur... Leur portée symbolique varie grandement, selon l'inspiration de l'artiste convoqué et la sensibilité des populations : parfois flambards et parfois antimilitaristes, ils expriment le plus souvent le rappel du deuil assumé par des hommes qui ne se voulurent jamais, pour la plupart, que des citoyens sous l'uniforme, à la rencontre de la vaillance et de la douleur. Publié à l'occasion d'une exposition au Panthéon, cet album présente un ensemble de photographies réalisées par Raymond Depardon, mais aussi les photos collectées à travers la France entière depuis plus d'un an.
  16. item 16
    Journal de guerre : 1914-1918
    Bedel, Maurice
    Tallandier
    2013
    Issu de la bonne bourgeoisie parisienne, Maurice Bedel (1883-1954) reçoit une éducation soignée et très complète. Après des études de lettres à la Sorbonne, il se consacre à la médecine et se tourne vers la psychiatrie, spécialité rare à l'époque. Il fréquente de nombreux salons où il se lie d'amitié avec de grands artistes et écrivains (Maurice Denis, Edmond Rostand, Jean Cocteau). Lui-même dessinateur, élève de Maurice Denis, il a été proche des nabis et Van Dongen. Après la guerre, il a poursuivi une carrière de romancier, d'essayiste, de journaliste et de poète. Il a connu la gloire littéraire en 1927 lorsqu'il a reçu le prix Goncourt pour son roman Jérôme 60° de latitude nord. Il livre dans son journal de guerre (1er août 1914 - 31 décembre 1918) un témoignage saisissant du déroulement de la guerre avec une distance que n'observe pas la plupart des soldats et officiers combattants.
  17. item 17
    Uniformes et armes, guerre 1914-1918 (1) : Uniformes et armes, guerre 1914-1918 : infanterie, blindés, aviation. Tome 1
    Funcken, Liliane
    Hibou
    2015
    Ces deux auteurs sont passés "maîtres" dans le domaine de l'Uniformologie ! A découvrir et redécouvrir en ce centenaire du début du premier conflit mondial ... Dans ce 1er tome sont présentés les uniformes et armes de l'Infanterie, des Blindés et de l'Aviation.
  18. item 18
    Otto Dix, "La guerre" : l'intégrale des 50 eaux-fortes d'Otto Dix
    Collectif
    Gallimard
    2015
    En 1914, Otto Dix , élève de l'école des Beaux-Arts de Düsseldorf, s'engage dans les troupes allemandes du front occidental, en Picardie. Traumatisé par cette expérience combattante, l'artiste produit en 1924 une série de cinquante eaux-fortes, Der Krieg (La Guerre), tirée à soixante-dix exemplaires. Servies par une technique en clair-obscur exceptionnelle, ces scènes hallucinées de batailles, de tranchées, de corps disloqués, abandonnés sur une terre éventrée, composent une chronique visuelle dont la radicalité suffoque et éblouit. Inspiré par Les Désastres de la guerre de Goya, le manifeste pacifiste d'Otto Dix suscite la polémique. A l'héroïsation du combat prônée par les nationalistes, il oppose l'atroce réalité, la mort dévorante et l'absurdité tragique. Le peintre, stigmatisé dans l'exposition "L'Art dégénéré", organisée par les nazis en 1937, voit une partie de son œuvre détruite. La force plastique et subversive de ses gravures reste intacte.
  19. item 19
    Une histoire mondiale de la propagande de 1900 à nos jours
    Almeida, Fabrice d'
    La Martinière
    2013
    La propagande n'appartient pas au passé, bien au contraire ! Elle s'est recyclée dans nos agences de communication pour le meilleur et pour le pire. Dans ce livre chronologique et thématique, Fabrice d'Almeida revient sur les principales techniques et les outils élaborés par les différents régimes (totalitaires ou démocraties) pour conquérir les opinions publiques, pénétrer les esprits et finalement gouverner les comportements. Et ce dans toutes les parties du globe. S'appuyant sur de nombreux documents (affiches, photographies d'époque, tracts, campagnes publicitaires), il raconte le passé pour mieux décrypter le présent, démontrant que la propagande demeure une arme fatale et que les images sont ses meilleures munitions.
  20. item 20
    La guerre en photos vue des deux côtés : 1914-1918
    Massin
    Berg international
    2014
    La guerre de 1914-1918, dont on célèbre le centenaire, a mis aux prises 60 millions de soldats dans le monde, dont 9 millions sont morts et 20 millions blessés. A la Triple Entente, qui comprenait la France, le Royaume-Uni et la Russie (sans compter leurs puissances coloniales et les dominions, et sans parler de la Belgique et de la Serbie, envahies), vinrent s'ajouter, au long des combats, le Japon, l'Italie, le Portugal, la Roumanie, enfin les États-Unis d'Amérique. Pour leur part, les Empires Centraux étaient faits de l'Allemagne, de l'Autriche-Hongrie, puis de l'Empire ottoman et de la Bulgarie. Le fil conducteur de notre ouvrage, plus que la chronologie (dont il est néanmoins fait mention), c'est, au jour le jour et du matin au soir, la vie du soldat. Une existence qui, après quelques mois de combats au corps à corps hérités d'une autre guerre, se passe sous terre, dans la tranchée, dans la boue et avec la vermine. C'est surtout, en dehors de quelques assauts qui durent peu mais font nombre de victimes, l'inaction, qu'on tue en jouant aux cartes, en se racontant des histoires ou en fabriquant des objets avec ce qu'on a sous la main, bois ou métal. Réalisé à partir d'une documentation iconographique riche de 20 000 photos, dont plus de 6 000 sont de source allemande ce qui est rare, cet ouvrage, avec plus de 400 illustrations, installe, en vis-à-vis, les camps adverses. C'est la guerre vue des deux côtés : dans les pages paires, le camp des Alliés ; dans les pages impaires, les Prussiens et les Austro-Hongrois. Libre de tout parti-pris, ce livre propose une façon nouvelle et originale de raconter une guerre qui s'est inscrite dans la mémoire collective des peuples.
  21. item 21
    Carnets de guerre, 1914-1918
    Jünger, Ernst
    Christian Bourgeois
    2014
    Les Carnets de guerre 1914-1918 constituent la face cachée d'Orages d'acier, qui, pour André Gide, était "incontestablement le plus beau livre de guerre" qu'il ait jamais lu. Ecrits directement dans le feu de l'action, ces quinze petits carnets d'écolier nous révèlent la matière brute sur laquelle Jünger se livra, une fois la paix revenue, à un savant travail de réécriture. Fort peu de témoins sont restés autant d'années que lui en première ligne des combats, sans jamais cesser de prendre des notes d'une acuité stupéfiante. Sept fois blessé, Jünger a pu relater avec une objectivité volontairement glaciale les souffrances du fantassin. Ce témoignage sans fard d'un engagé volontaire de dix-neuf ans ne cache rien des horreurs de la guerre. Mais il ne dissimule pas non plus l'enthousiasme de départ, la joie de se battre et le délire meurtrier qui s'empare des hommes au moment de l'assaut. D'où l'incontestable intérêt historique et documentaire de ces carnets qui révèlent également des aspects inconnus de la personnalité complexe d'Ernst Jünger.
  22. item 23
    La musique au fusil : avec les poilus de la Grande guerre
    Ribouillault, Claude
    Editions du Rouergue
    2013
    Pendant la Grande Guerre, à quelques centaines de mètres parfois de la ligne de front, les combattants inventent des chansons sur des airs populaires et jouent de la musique sur des instruments fabriqués avec des matériaux de récupération. La mobilisation a rassemblé dans les mêmes régiments musiciens des campagnes et concertistes, chefs d'harmonie et violoncellistes de salon, orchestres d'ici et d'ailleurs. Dans les tranchées, dans les bals avec travestis qu'on improvise après la bataille, on chante le désespoir et la révolte, la nostalgie aussi. La musique est la vie, l'antidote au malheur, au massacre, à l'interminable peine. Claude Ribouillault nous fait entrer dans ce monde parallèle, sur les scènes étranges du théâtre aux armées, des camps de prisonniers où la rage de rire n'est parfois que la rage de survivre. Ce sont des soldats de partout: Allemands, Italiens, Serbes, Anglais, Écossais, Français de France et des colonies. Ils créent des spectacles et constituent un répertoire de chansons joyeuses, dures, toujours plus désespérées à mesure que la guerre s'enlise dans les tranchées. Illustré par une collection unique de documents photographiques et d'instruments, ce livre étonnant sauve de l'oubli des visages et des mots, leur fol espoir de rester en vie.
  23. item 24
    Verdun : la plus longue et sanglante bataille de la Grande Guerre
    Viart, Jean-Paul
    Larousse (1852 - ...)
    2016
    Verdun est, depuis le XVIIe siècle, une place forte stratégique du système défensif français. Juste avant l'embrasement de la Première Guerre mondiale, son fort est consolidé, mais les Allemands le contournent en violant la neutralité de la Belgique. En 1915, dans la guerre de positions qui s'ensuit, l'ennemi se fixe alors comme objectif, pour terminer la guerre au plus vite, de prendre Verdun. Sa chute doit porter un coup fatal au " moral " de la France. Après une intense préparation d'artillerie, durant laquelle dix obus par seconde ravagent terres et hommes, les Allemands attaquent le fort le 21 février 1916. Mais c'est sans compter sur la résistance acharnée des poilus, qui tiennent bon. Verdun devient alors le symbole de l'obstination des belligérants, résolus à conquérir et à défendre ce petit morceau de terrain. Au mépris, pourtant, de centaines de milliers de vies humaines, sacrifiées dans l'enfer de cette bataille. Après un an et demi de conflit, la victoire française marque un tournant dans la guerre, malheureusement loin d'être finie... Richement illustré, clair et passionnant, cet ouvrage vous fera découvrir toute l'histoire de la bataille la plus emblématique de la " der des der ".
  24. item 25
    Constantin Brancusi, 1876-1957
    Lemny, Doïna
    Centre Pompidou
    2012
  25. item 26
    Poèmes de poilus : anthologie de poèmes français, anglais, allemands, italiens, russes, 1914-1918
    Points
    2014
    Poètes professionnels ou non, pacifistes ou nationalistes, majoritairement résignés et patriotes, ils ont chanté et crié ce qu'ils ont vécu. Il y a une urgente nécessité à (re)découvrir l'œuvre des poètes combattants qui, pour témoigner d'un univers de boue et de mort, ont choisi de se hisser au-delà de la prose. À n'en pas douter, la poésie est la voie qui permet d'approcher au plus près les émotions et les sentiments de ces hommes.
  26. item 27
    Mon violon m'a sauvé la vie : Destins de musiciens dans la Grande Guerre
    Lienart
    2015
    Mon violon m'a sauvé la vie est une invitation à découvrir la Grande Guerre à travers la musique et les destins de musiciens, plus particulièrement celui du violoniste français, Lucien Durosoir, combattant des tranchées puis brancardier et colombophile. Son talent musical l'amène à faire partie d'un ensemble de chambre, les musiciens du Général, créé sous l'impulsion du Général Mangin. Une situation exceptionnelle sur le front qui lui fera écrire dans l'une de ses lettres : "mon violon m'a sauvé la vie". Nous suivons aussi le compositeur Maurice Ravel, les femmes musiciennes, André Caplet quittant ses fonctions de directeur de l'orchestre de Boston pour se porter volontaire, les fanfares de régiment, les concerts, l'apparition du jazz en France... Autant de portraits et de focus qui montrent comment le conflit a influencé la musique. Vie fauchée, corps mutilés, compositions nourries du fracas et du chaos de la guerre, silence assourdissant témoin du traumatisme de l'expérience... autant de conséquences d'un art confronté à la destruction. Un panorama inédit et richement illustré - documents et objets provenant du fonds du musée, d'institutions comme la Cité de la Musique, mais aussi d'archives familiales - de la musique classique avant, pendant et après la guerre.
  27. item 28
    George Desvallières : la peinture corps et âme
    Paris musées
    2016
    Redécouvrir l’œuvre de George Desvallières (1861-1950), c'est aller à la rencontre d'un peintre indépendant, curieux de toutes les formes de création. Dans son parcours, il y a d'abord Paris et ses expositions artistiques, Londres et sa vie nocturne, l'aventure du Salon d'automne et bientôt l'horreur de la Grande Guerre, puis le renouveau avec la fondation des Ateliers d'art sacré. Cet itinéraire pourrait être l'emblème d'une génération brisée par l'histoire. Mais tout est plus singulier chez Desvallières. Disciple de Gustave Moreau et soutien de Georges Rouault, autre grande figure de l'expressionnisme à la française, George Desvallières accède dans l'entre-deux-guerres au statut d'apôtre de l'art chrétien. Des portraits intimes aux décors monumentaux, cet ouvrage rend une juste place à un artiste qui a compté dans la première moitié du XXe siècle.
  28. item 29
    L'armistice du 11 novembre 1918 : objets, documents et souvenirs du patrimoine militaire
    Beaupérin, Franck
    Gourcuff Gradenigo
    2008
    Armes de poing, pièces d'artillerie, avions, chars, navires, uniformes, dessins et photographies, médailles, soldats anonymes, officiers prestigieux. Cet ouvrage, véritable musée virtuel, célèbre le 11 novembre 1918 qui mit fin à la guerre la plus meurtrière de l'Histoire. Aussi nombreuses que variées, les illustrations n'agrémentent pas ici la lecture, elles comptent autant que le texte et disent autant, sinon plus que lui.

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Mercredi 15h00-18h30
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